Ne faudrait il pas inventer un sytème de gouvernance complètement nouveau ?

Forums Une nouvelle gouvernance Ne faudrait il pas inventer un sytème de gouvernance complètement nouveau ?

  • Proposition
    Laurent
    Participant

    Le régime représentatif avec une gouvernance centrale ne permet pas l’expression réellement démocratique. Des pans entiers de la population sont laissés hors du champ décisionnel. Ce régime de gouvernance ne permet pas de conjuguer les pluralismes. Les inégalités ne cessent de se creuser.

10 réponses de 1 à 10 (sur un total de 10)
  • Réponse
    michel
    Participant

    Le système de gouvernance est à refondre dans sa globalité. Trop long à aborder ici . Faire un atelier pour étudier la question Tout est à revoir. Représentation des Provinces et pourquoi pas redécoupage des provinces. Proportionnalité des élus, se calquer sur les conseillers municipaux.
    Redistribution des deniers (clé de répartition). Le congrès et le gouvernement doivent être le juste reflet des tendances de la population.
    Donner plus d’individualité aux provinces : socle commun et des différences selon les sensibilités de chaque province.

    rastignac
    Participant

    Il apparait indispensable que nous puissions enfin choisir le statut que nous voulons au sein de la république française . Après la série de référendums sur l’indépendance nous exigeons un autre référendum avec la question suivante : ” Quel statut au sein de la république française voulez-vous pour la Nouvelle Calédonie ? ” avec les 3 choix suivants et uniquement les 3 choix suivants : choix numéro 1 : le statut de Région Nouvelle Calédonie avec 3 départements sous l’article 73 de la constitution ( les 3 départements viendront remplacer les 3 provinces ) : département sud grande terre ( gestion loyaliste ) , département nord grande terre ( gestion indépendantiste ) , département des iles loyautés ( gestion indépendantiste ) . on ne change rien au découpage actuel . la répartition des compétences entre l’ Etat , la Région Nouvelle Calédonie et les 3 départements se fera strictement selon les textes métropolitains en vigueur , au niveau institutionnel il y aura le conseil régional puis les 3 conseils départementaux ( un conseil départemental par département ) , le senat coutumier deviendra le grand conseil coutumier ( selon le texte de loi applicable en Guyane qui a été signé par Edouard Philippe et Annick Girardin ) , choix numéro 2 : le statut de Collectivité d’outre mer sous l’article 74 de la constitution ( la loi référendaire est transposée en loi organique : l’ Etat récupère la totalité des compétences qu’il exerçait à l’époque et exerce de nouveau l’ensemble de ces compétences ) , le gouvernement local disparait , choix numéro 3 : le statut de Collectivité de la république française à statut particulier ( adraf , article 27 et régaliennes ne sont pas transférées et ne sont pas exercées par la Nouvelle Calédonie , le maximum est fait pour rendre à l’Etat les compétences suivantes : droit civil , droit commercial , sécurité civile , enseignement secondaire , droit des assurances . la santé pourrait être partagée entre l’ Etat et la NC , maintien des institutions actuelles , il faudrait maintenir le gouvernement ( prime majoritaire ? ) dans le statut particulier . Le statut librement choisi par le vote que cela soit le numéro 1 , le numéro 2 ou le numéro 3 est définitif sans limitation de durée aussi longtemps que la NC reste française .

    rastignac
    Participant

    en ce qui concerne le congrès de la Nouvelle Calédonie :
    – remise en place du congrès du territoire si les calédoniens optent pour le statut de collectivité d’outre mer régie par l’article 74 de la constitution ( la loi référendaire de 1988 devient la nouvelle loi organique de la Nouvelle Calédonie mais cette loi organique aura une durée de vie illimitée aussi longtemps que la Nouvelle Calédonie restera française ).
    – maintien du Congrès de la Nouvelle Calédonie si la Nouvelle Calédonie devient une collectivité de la république française à statut particulier : article spécifique de la constitution ( les dispositions transitoires deviennent des dispositions particulières ) .ce statut est lui aussi à durée de vie illimitée aussi longtemps que la NC restera française .
    Quel que soit le statut dans la France il est absolument hors de question que le Congrès devienne un Parlement ! Avis très fermement négatif à l’idée que le Congrès devienne un Parlement . Si les lois de pays sont maintenus (uniquement dans le cas du statut particulier ) ils doivent bien entendus rester sous le contrôle du conseil d’ Etat et du conseil constitutionnel . Il est bien entendu hors de question que la NC ait un quelconque pouvoir législatif d’auto-organisation .
    Dans le cas où la Nouvelle Calédonie prendrait le statut de Région Nouvelle Calédonie régie par l’article 73 de la constitution alors il y aura à la place du Congrès le Conseil Régional et à la place des 3 provinces : 3 départements ( département sud grande terre , département nord grande terre , département des iles loyautés ) : il y aura un conseil départemental pour chaque départements : le découpage en 3 départements correspondra bien entendu au découpage provincial actuel ) .

    rastignac
    Participant

    Nous exigeons de pouvoir choisir librement le statut que nous voulons au sein de la république française . Nous vous prions de bien vouloir dès que ce sera possible nous convoquer pour une nouvelle consultation électorale portant sur la question suivante : ” Quel statut au sein de la république française voulez-vous pour la Nouvelle Calédonie ? ” avec 3 bulletins pour 3 statuts : bulletin numéro 1 : le statut de Région Nouvelle Calédonie avec 3 départements sous l’article 73 de la constitution : le département sud grande terre , le département nord grande terre , le département des iles loyautés ( en remplacement des 3 provinces avec le même découpage provincial , les kanak auront donc en gestion 2 départements sur 3 ) . Le contenu de ce statut se fera selon les textes métropolitains en vigueur . nous précisons qu’en Guyane les coutumiers ont un grand conseil coutumier donc le sénat coutumier peut très bien devenir un grand conseil coutumier – le texte métropolitain qui permet son application a été signé par Edouard Philippe et Annick Girardin , bulletin numéro 2 : le statut de collectivité d’outre mer sous l’article 74 de la constitution ( la loi référendaire de 1988 revient mais sous la forme d’une loi organique : l’ Etat retrouve toutes les compétences qu’il exerçait à l’époque de cette loi référendaire , retour de toutes ces compétences vers l’ Etat et l’ Etat les exerce de niveau pleinement , bref un copié- collé sous forme de loi organique de la loi référendaire de 1988 avec aussi le retour des provinces au centre du jeu politique ) , bulletin numéro 3 : le statut de collectivité de la république française à statut particulier sous un article spécifique de la constitution : c’est le statut proposé par Sonia Backes au nom des Républicains calédoniens en 2018 et dont une brochure existe sur le site internet des Républicains calédoniens . Il faudrait tout de même et ce serait souhaitable que l’ Etat récupère certaines compétences pour les exercer de nouveau : droit civil , droit commercial , droit des assurances , enseignement secondaire , sécurité civile …peut-être que dans le cas de la santé celle-ci pourrait être partagée entre l’ Etat et la NC . les 3 statuts dans la France qui viennent d’être présentés seront définitifs ( non -limités dans le temps et donc pas transitoires ) . Il faudra adosser aux 3 statuts un document de plusieurs pages ( le nombre de pages qu’il faudra ) et qui contiendra les mêmes thèmes ou du moins les mêmes idées générales mais dont le contenu risquera de varier sur certains points en raison des contraintes juridiques : en effet ces statuts n’ont pas tous la même construction juridique et il faudra respecter cela . Ainsi nous pourrions bâtir avec les indépendantistes mais dans le strict respect des limites juridiques des 3 statuts et de notre exigence quoi qu’il arrive de ne pas aller au-delà du niveau d’autonomie actuel un document d’intérêt général . Ce document d’intérêt général en 3 versions : une version par statuts en l’occurrence et qui portera le titre suivant :
    Pacte pour l’épanouissement de la Nouvelle Calédonie au sein de la République française .
    Voici le plan de ce document avec les thèmes qui sont les titres de l’ensemble des parties :
    Introduction
    1 . les valeurs structurantes de la Société Néo-calédonienne
    2 . l’identité nationale française
    3. l’identité kanak / la présence Kanak
    4. la personnalité Néo-calédonienne : riche , diverse , singulière / la diversité Néo-calédonienne .
    5. un patrimoine terrestre , maritime et océanique en partage .
    6. Statut de la Nouvelle Calédonie , institutions , découpage de la Nouvelle Calédonie , signes identitaires , corps électoraux , répartitions des compétences et modalités d’exercice des compétences .
    7 . la place de la Nouvelle Calédonie dans l’ensemble français , européen , ultramarin et océanien .
    8 . Développement économique et social , développement durable , diversifications économiques , désenclavement multiforme , dignité humaine pour toutes les populations .
    9. les besoins des populations de Nouvelle Calédonie :
    – les besoins de l’enfant
    – les besoins de l’adulte
    – les besoins des personnes âgées
    – les besoins des personnes en situation de handicap
    – les besoins de la faune , de la flore et des animaux sauvages et domestiques
    10 . Cicatrisation des douleurs et des plaies pour une paix et un vivre ensemble en partage dans une société néo-calédonienne épanouie et bien dans sa peau .
    Conclusion .
    Voilà pour ce qui est du plan de ce document d’intérêt général visant l’épanouissement de la Nouvelle Calédonie au sein de la république française et donc par voie de conséquence une Nouvelle Calédonie épanouie et bien dans sa peau au sein de la république française .
    Ainsi nous aurons un statut définitif à travers l’une des 3 solutions statutaires énumérées plus haut qu’une majorité de calédoniens auront choisis librement et un projet d’intérêt général adossé au statut choisi .
    Les indépendantistes n’auront pas renoncés à l’indépendance c’est pour cela que la conclusion du document contiendra et cela vaudra pour les 3 statuts dans la France les points suivants :
    – l’obligation et ce sera une contrainte qui devra s’imposer à tous de nous interroger par consultation électorale qu’une fois tous les 100 ans ( nous exigeons les 100 ans pour notre tranquilité à tous ) sur la question suivante ” Voulez-vous que la question de l’indépendance de la Nouvelle Calédonie vous soit de nouveau posée par consultation électorale ? ” avec 2 bulletins : le oui et le Non . Ainsi la campagne tous les 100 ans se ferait à la fois sur le refus de l’indépendance mais aussi sur la necessité de préserver la paix ainsi que les acquis politiques et acquis en termes économiques et sociaux . Donc cette consultation reviendra tous les 100 ans .
    – Si le oui à la consultation électorale sur l’indépendance est acceptée par la majorité des calédoniens alors la question suivante est posée la même année par consultation électorale ( en fin d’année car la 1ere question aura lieu en début d’année ) : ” Voulez -vous que la Nouvelle Calédonie accède à l’indépendance ? ” oui ou non . en cas de Non on repart sur 100 ans au sein de la république française avec la première question car l’indépendance aura été refusée . avec le oui c’est bien entendu l’indépendance .
    Ainsi tous les 100 ans et uniquement tous les 100 ans et pour une seule année il y a cette problématique de l’indépendance qui reviendra devant les électeurs ( avec une ou 2 consultations électorales en fonction de la réponse donnée à la première question ) .
    25 années c’est trop court et jamais les indépendantistes n’accepteront un référendum de type québecois , ils ne veulent déjà pas faire l’effort de s’inscrire en mairie ! 100 ans c’est indispensable pour notre tranquilité .
    – la conclusion indiquera le point suivant : à tout moment dans le temps les indépendantistes et uniquement les indépendantistes pourront s’ils le souhaitent renoncer à l’indépendance . un document de renonciation définitif à l’indépendance sera mis à disposition des indépendantistes par l’ Etat . Ils pourront le remplir et une copie de celui-ci sera remis à l’ Etat et l’onu . Le document ne pourra faire l’objet d’aucune négociation ( simple document de renonciation ) . Par contre le document sera absolument légalement contraignant et notamment sur un point : le caractère définitif de cette renonciation à l’indépendance et le fait que personne d’autre en Nouvelle Calédonie ne pourra à son tour demander l’indépendance .
    Je vous prie de bien vouloir comprendre que cette solution assez complexe mais qui a necessité une profonde et une intense réflexion sur une periode très longue est la seule qui permettra de rassurer tout le monde , qui permettra à la Nouvelle Calédonie de sortir par le haut de cette situation et donne le maximum d’espoir aux partisans du maintien dans la France de voir la Nouvelle Calédonie demeurer au sein de la France , au sein de notre république française et de manière peut-être définitive . De 100 ans en 100 ans ce sont de nouveaux calédoniens qui s’exprimeront dans les urnes et à un moment donné dans le temps les indépendantistes ( très certainement les nouveaux indépendantistes ) retrouveront peut-être la lucidité et renonceront à l’indépendance , en tout cas ils ont allumés la revendication d’indépendance et ils auront le libre choix d’éteindre pour de bon celle-ci ou pas . Merci de bien vouloir mettre en oeuvre cette solution pour notre bien à tous .

    Christophe
    Participant

    Si l’on veut éviter un retour aux affrontements violents, il ne faut pas proposer un retour en arrière. Donc seul le choix 3 de l’exposé de Rastignac me semble envisageable. Revenir à un système avec régions et départements me semble impossible. Par contre, il faut se préoccuper des Français résidents ici et exclus du corps électoral pour les Provinciales. Ils ont leur mot à dire. On pourrait peut-être revenir à un corps électoral glissant (sur 15 ou 20 ans, par exemple, avec obligation de résidence physique en Nouvelle-Calédonie). Je suis conscient que c’est un épouvantail pour les indépendantistes. Une fois qu’ils auront perdu trois fois de suite, dans des référendums validés par des magistrats français et des observateurs étrangers, il faudra bien qu’ils discutent. A moins qu’ils ne prennent la responsabilité de l’affrontement. Chacun sait comment cela s’est terminé la dernière fois.

    D’autre part, le mode de désignation du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie ne me satisfait pas : trop indirect, trop favorable aux indépendantistes (hyper représentation des provinces Nord et Iles, et obligation d’avoir au moins un indépendantiste au gouvernement). Je ne suis pas constitutionaliste : je crois naïvement aux vertus du principe un électeur = une voix. Si les Indépendantistes étaient représentés aux Congrès suivant ce principe, il n’y seraient pas majoritaires, mais cela ne les empêcherait pas d’être archi majoritaires dans le Nord et les Iles.

    Et puis il serait temps que les clivages politiques locaux se fassent suivant des critères classiques : gauche ou droite, expérience ou nouvelles têtes, corrompus contre honnêtes, rassembleurs contre clivants, réformateurs ou conservateurs, etc. plutôt que suivant une ligne de partage dangereusement ethnique. Je suis contre les partis identitaires.

    Christophe
    Participant

    A propos de “– la conclusion indiquera le point suivant : à tout moment dans le temps les indépendantistes et uniquement les indépendantistes pourront s’ils le souhaitent renoncer à l’indépendance . un document de renonciation définitif à l’indépendance sera mis à disposition des indépendantistes par l’ Etat . Ils pourront le remplir et une copie de celui-ci sera remis à l’ Etat et l’onu . Le document ne pourra faire l’objet d’aucune négociation ( simple document de renonciation ) . Par contre le document sera absolument légalement contraignant et notamment sur un point : le caractère définitif de cette renonciation à l’indépendance et le fait que personne d’autre en Nouvelle Calédonie ne pourra à son tour demander l’indépendance .”

    Problème : comment savoir qui seront les indépendantistes dans 100 ans ? Autre problème : à quoi sert cette clause ? La revendication d’indépendance est leur fonds de commerce. Pourquoi y renonceraient-ils ? Cela me semble illusoire et inutilement provocateur.

    Sinon, tout loyaliste que je sois, j’ai du mal à croire qu’on puisse convaincre la partie adverse (qui ne s’est pas illustrée dans la gestion des provinces qu’elle contrôle, mais qui sait très bien faire de la politique) qu’on puisse la convaincre, donc, de ne revendiquer que tous les 100 ans. 50 ans, à la rigueur, à condition de gagner fortement cette fois-ci. Le droit à l’autodétermination étant reconnu internationalement, on aura du mal à empêcher les indépendantistes à réclamer l’indépendance, tant qu’ils auront des électeurs.

    rastignac
    Participant

    je persiste et reste convaincu à 100 % que cette solution que j’ai exposé est la bonne . Elle est soutenue et demandée par un nombre très important de Calédoniens . Elle a circulée pendant longtemps sur les réseaux sociaux rencontrant un très grand succès . La demande du libre choix entre 3 statuts correspondants aux articles 73 et 74 de notre constitution française et le cas échéant un statut particulier est une demande parfaitement légitime et normale . Dans l’électorat non -indépendantiste ( ou loyaliste ) existe des électeurs qui ont toujours votés fidèlement pour le maintien au sein de la république et qui ont votés pour des listes non -indépendantistes ( loyalistes ) . Priver par exemple des électeurs acquis à la cause de la Régionalisation et de la départementalisation dans le cadre de l’article 73 de pouvoir simplement mettre un bulletin dans une urne pour dire voilà la Nouvelle Calédonie française comme je voudrais qu’elle soit n’est pas juste ( même remarque pour le 74 et le statut particulier ) : affirmer que personne ne veut de l’article 73 pour ne pas soumettre l’article 73 au vote électoral des calédoniens n’est pas acceptable . Un candidat s’est présenté dans les années 90 avec cette solution départementale mais à l’époque nous nous remettions des évènements et le réflexe était de voter rpcr : par fidélité et par respect envers Jacques Lafleur . Laissons la génération de calédoniens des années 2020 exprimer par leur vote s’ils veulent de l’article 73 ( tel que présenté plus haut ) , l’article 74 ( tel que présenté plus haut ) ou le statut particulier ( tél que présenté plus haut et que Mme Backes a présenté en 2018 ) . Il y a des calédoniens qui veulent de l’article 73 comme il y a des calédoniens qui veulent de l’article 74 tout comme il y a des calédoniens qui veulent d’une collectivité de la république française à statut particulier . Laissons les urnes parler et nous saurons enfin clairement ce que nous les calédoniens nous voulons comme statut et quels sont les 2 statuts que nous ne voulons pas . Nous ne sommes pas du tout satisfait que dans le document de l’ Etat sur les conséquences du Non ou du oui à l’indépendance ne figure même pas une phrase de ce genre : ” La Nouvelle Calédonie en votant non à la pleine souveraineté conserve la liberté si elle le souhaite d’intégrer les articles 73 ou 74 de la constitution voire d’intégrer un article constitutionnel qui lui soit propre selon des modalités et une forme qu’il conviendra de préciser ” . En votant oui à l’accord de Nouméa a aucun moment nous avons indiqué que nous renoncions aux articles 73 et 74 de la constitution . Bon nombre de personnes veulent de l’article 73 et 74 car ils ne veulent plus de la citoyenneté calédonienne et ne veulent que la citoyenneté française avec un droit de vote pour tous ( ce qui encore une fois est une demande tout à fait normal et légitime ) , d’autres veulent conserver la citoyenneté calédonienne ( avec 5 ans ou 10 ans glissants ) . L’Etat dit dans son document qu’il ne reprendra pas les compétences transférées ( cela peut se comprendre tant que l’accord de Nouméa reste en vigueur mais certainement pas au-delà , nous avons votés pour l’irréversibilité des transferts et ils ne sont irréversibles que tant que l’accord de Nouméa reste en vigueur bon o.k d’accord mais certainement pas après l’expiration de l’accord : nous n’avons jamais votés pour une irréversibilité au-delà de l’accord de Nouméa . Un bon nombre de compétences devront être rendus à l’ Etat à l’issue de l’accord de Nouméa . Cette trop large autonomie va nous exploser à la figure tant nous avons du mal à assumer, gérer et administrer tout ça ! et sur le plan financier nous avons eu des mauvaises surprises ! Baissons le plus possible l’autonomie ! par contre la gestion de la crise sanitaire a été exemplaire en Nouvelle Calédonie et il convient de saluer tous ceux qui étaient à la manoeuvre . Un autre soucis avec une autonomie trop large est que certains politiciens deviennent assoiffés de pouvoir et en veulent toujours plus et parfois franchissent ou sont à deux doigts de franchir la ligne rouge de l’indépendance ( exemples : Gomes et Calédonie ensemble , Lenormand et l’UC , Gaston Flosse qui était pour l’autonomie interne et qui est désormais indépendantiste ) . Si la Calédonie se maintient dans cette trop large autonomie nous aurons d’autres leaders ou figures politiques à l’avenir qui vont tirer sur la corde pour demander encore plus d’autonomie et attention à la fameuse ligne rouge de l’indépendance ! Tellement de politiciens sont tellement assoiffés de pouvoir que la ligne rouge de l’indépendance n’est plus qu’un détail et ils finissent par franchir celle-ci ! Donc tenons nous le plus loin possible d’une trop large autonomie pour donner une chance à la Calédonie de pouvoir vraiment se maintenir dans la France . Il s’agit de notre avenir mais aussi celui de nos enfants , petits enfants et arrières , arrières petits enfants …

    rastignac
    Participant

    nous refusons bien entendu et catégoriquement une souveraineté partagée avec la France . Le terme de ” souveraineté ” , ” souveraineté partagée ” mais aussi le terme de ” souveraineté partagée sur la voie de la pleine souveraineté ” devront être supprimés de tout document officiel ainsi que de tout document à caractère légal ou statutaire y compris du discours politique . Il est vraiment regrettable et condamnable au plus haut point que les mots de ” souveraineté ” , ” souveraineté partagée ” ou ” souveraineté partagée sur la voie de la pleine souveraineté ” aient pu figurer dans l’accord de Nouméa . Il n’y a qu’une seule souveraineté : la souveraineté française et il devra n’y avoir qu’une seule souveraineté : la souveraineté française . Bien entendu des termes comme décentralisation , autonomie ou responsabilités partagés sous souveraineté française sont acceptables et beaucoup plus adaptés notamment eu égard à notre très ferme et vigoureuse volonté que la Nouvelle Calédonie reste pleinement ancrée et vigoureusement ancrée dans la France , dans notre République française . Nous ne voulons pas d’un simple lien avec la France mais que la Nouvelle Calédonie soit pleinement dans la France , pleinement ancrée dans la France et bien entendu pleinement rattachée à elle . La Nouvelle Calédonie doit rester pleinement française et dans le strict respect de la constitution française . La Nouvelle Calédonie c’est la France !

    rastignac
    Participant

    la durée de 100 ans entre chaque consultation sur l’indépendance ( selon la manière et les modalités que j’ai exposé plus haut ) devra s’imposer et être imposé aux indépendantistes et à l’ Etat . la durée n’est pas négociable c’est donc la durée de 100 ans . on veut la tranquilité nous en Nouvelle Calédonie ! On va pas faire revenir sur le tapis l’indépendance tous les 25 ans ou tous les 50 ans ! c’est mille fois trop court comme durée ! c’est complètement inacceptable ! la durée de 100 ans doit donc s’imposer et être imposé ! en échange ils conserveront leur droit à l’autodétermination avec un corps électoral référendaire qu’il va falloir rédéfinir : cette exclusion de 20 ans ou de plus de 20 ans porte gravement atteinte à la capacité de progression du non à l’indépendance . le retour d’un droit de vote référendaire pour tous serait l’idéal ( à voir ….mais peut-être impossible … pourtant les 20 ans ou 20 années d’exclusion du droit de vote nuisent à l’évolution de notre large majorité de non à l’indépendance , c’est un miracle que pour l’instant il n’y ait pas de recul du non à l’indépendance … est-ce que ce sera toujours le cas demain ? ) , pour les provinciales dans le cas de l’article 73 et 74 uniquement , corps électoral glissant pour le statut particulier . Quoi qu’il en soit encore une fois l’adraf , l’article 27 et les régaliennes ne doivent être ni transférées ni exercées sous aucune forme par la Nouvelle Calédonie ( pas d’association ou de participation de la calédonie à la moindre de ces compétences ) : c’est non – négociable , comme le drapeau bleu blanc rouge , l’hymne national Marseillaise , maintien du seul nom de Nouvelle Calédonie . Des compétences devront être rendues à l’ Etat comme déjà indiqué . Il faut comprendre que nous sommes face à des indépendantistes qui semblent hélas refuser de faire des pas vers nous et nous avons fait trop de concessions , qu’elles soient unilatérales ou pas n’est pas fondamentalement la question , le fait est que nous avons fait trop de concessions dans une multitude de domaines , cela nous a trop éloigné de la France et cela c’est fait au détriment de notre maintien dans la France . Franchement nous avons un mal de chien à assumer, gérer et administrer ces trop larges compétences , même le financement n’est pas au rendez-vous ! Payer encore plus d’impôts et de taxes pour faire face à tout cet excès d’autonomie n’est pas acceptable , de même que de payer encore plus à cause de la mauvaise gestion , mauvaise administration des uns ou des autres . Surtout pas de partition de la Nouvelle Calédonie , surtout pas d’hyperprovincialisation ,surtout pas de fédéralisme interne ,surtout pas de fédéralisme externe, surtout pas d’ Etat fédéré , surtout pas de Communauté autonome de Nouvelle Calédonie et Kanaky , surtout pas de fédéralisme tout court ! décentralisation , autonomie , responsabilités partagées mais sous la seule et unique souveraineté française !

    rastignac
    Participant

    avec la durée de 100 ans OBLIGATOIRE entre chaque consultation ( selon les termes et modalités exposés plus haut ) c’est l’espoir de faire baisser le niveau de l’indépendantisme ou de retarder le plus possible l’indépendance . Les siècles passants il y aura peut-être une renonciation définitive à l’indépendance , les nouveaux indépendantistes signeront peut-être le document de renonciation définitif à l’indépendance ( qui peut préjuger de la Calédonie dans 100 ans , 200 ans , 300 ans etc … ) Jamais les indépendantistes accepteront de s’inscrire librement dans une mairie tous les 25 ans pour déclencher un référendum sur l’indépendance ! On est déjà obligés de les inscrire automatiquement pour qu’ils votent ( ce qui est inadmissible ! ) . Vivement 100 bonnes années de tranquilité !

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